L’économie sociale et solidaire (ESS), qui irrigue le sport associatif français de ses clubs de quartier et structures d’animation territoriale, vient de subir un choc brutal. La note de conjoncture d’ESS France pour le T4 2025 l’atteste sans fard : sur un an, le secteur perd 10 447 emplois nets fin décembre, un retournement inédit depuis la crise Covid. L’ESS, c’est 2,7 millions de salariés, 13,4% des emplois privés non agricoles, et un réseau tentaculaire de 147 000 structures qui font vivre le sport amateur au quotidien. Cette saignée arrive au pire moment, alors que fédérations et sponsors cherchent encore leur boussole post-JO 2024.
Le sport et les loisirs trébuchent lourdement dans ce marasme : -1 457 postes sur un an, soit -1,1% des effectifs. Les activités récréatives et de loisirs plongent de 1,9%, les clubs sportifs proprement dits perdent 0,93% de leurs salariés, et les autres prestations sportives reculent de 1,5%. Ces chiffres ne sont pas abstraits : ils touchent les éducateurs de clubs ruraux, les animateurs de centres aéré, les encadrants de sports adaptés qui assurent la formation des gamins et l’inclusion des fragiles. Les associations, pivot du sport de proximité, absorbent 80% du choc avec -12 305 emplois évaporés. Les mutuelles, mécènes historiques du rugby amateur ou du hand adapté, ne sont pas en reste : -2 465 postes (-1,95%), soit le recul le plus violent de tout l’ESS. Seules les fondations (+3 684 emplois) et coopératives (+640) tiennent encore debout, mais leur élan faiblit.
Benoît Hamon, président d’ESS France, ne mâche pas ses mots dans l’éditorial : « Le retournement amorcé début d’année est désormais acté. L’ESS détruit des emplois. Les perspectives 2026 s’annoncent plus rudes encore. » Derrière ces lignes, c’est la cohésion sociale qui craque. Dans le sport, cela se traduit par des clubs qui ferment leurs écoles de foot, des tournois inter-quartiers annulés, des staffs réduits à peau de chagrin. L’incertitude des finances publiques pèse comme un boulet sur les subventions, tandis que le privé lucratif grignote des parts dans l’événementiel sportif. À l’échelle régionale, la Provence-Alpes-Côte d’Azur limite la casse (quasi-stagnation à 0,0%), mais ailleurs, c’est la dégringolade généralisée, avec des contrastes saisissants en Outre-mer.
AJ
PakarPBN
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